
Site de pêche à la mouche
Conseils pour la pratique du No kill
Les techniques à retenir
N’oubliez pas que l’utilisation d’hameçons sans ardillon est obligatoire pour la pêche en No kill.
N’épuisez pas votre poisson en le “travaillant” trop longtemps; sortez-le de l’eau rapidement.
S’il s’agit d’un poisson de moins de 30 cm, décrochez-le à la surface de l’eau en le manipulant le moins possible.
Si le poisson est plus gros, et qu’il est difficile de le décrocher dans l’eau, amenez-le au bord, détachez rapidement l’hameçon et libérez le poisson. Vous limiterez ainsi le stress et les blessures.
Pour réduire au minimum les pertes d’écailles, utilisez une épuisette faite de filet mou et sans noeuds.
Saisissez femement le poisson et maintenez-le immobile pendant que vous décrochez l’hameçon, puis remettez-le rapidement à l’eau.
Décrochez l’hameçon avec une pince à becs pointus ou une pince hémostatique.
Évitez de prendre le poisson par les branchies.
Pour éviter de blesser le poisson, soutenez-le en plaçant une main sous la base de sa queue et l’autre sous son ventre. Ne le soulevez pas par la queue, ce qui risque d’étirer sa colonne vertébrale.
Pour remettre à l’eau le poisson, penchez-le à 45° la tête vers le bas juste au dessous de la ligne de flottaison, et mettez-le dans l’eau. S’il est épuisé, laissez-lui le temps de reprendre des forces en le tenant par la queue; attendez qu’il soit assez vigoureux pour se libérer de votre emprise et s’éloigner.
Certains poissons peuvent être piqués loin dans la bouche. Si c’est le cas, coupez le fil aussi près que possible de l’hameçon; laissez l’hameçon en place. Il va s’éroder avec le temps.
Quelques conseils concernant les pêcheurs à la mouche:
Les pêcheurs à la mouche ont besoin d’espace. Veillez à ne pas vous approcher trop près d’eux.
Ne descendez pas le courant devant un autre pêcheur.
Le saviez-vous?
Mouillez-vous les mains avant de manipuler un poisson : cela augmentera ses chances de survie.
Les écailles jouent un rôle important chez les poissons, qui peuvent toutefois survivre à la perte de quelques écailles.
Pour mesurer plus facilement votre poisson, faites des marques correspondant aux différents longueurs sur votre canne.
Pour transformer un hameçon avec ardillon en hameçon sans ardillon, vous n’avez qu’à écraser l’ardillon contre la pointe de l’hameçon avec une pince.
Avec un peut de retard je vous livre nos sentiments et notre sortie du vendredi 13 juillet. Nous nous sommes retrouvés au No Kill Saint Sauveur de Montagut, sur les bords de l’Eyrieux. PatBZM26, Pat07, Hibou étaient au rendez vous. Nous prenons le départ 300 mètres en dessous de la jonction avec la Gluyère, juste en dessous du joli village de Saint sau veur de Montagut. A cet endroit la rivière ce sépare en deux bras avec des courant et de joli trous. Au passage je félicite l’AAPPMA qui gère le no kill il est très jolie et très propre, les berges sont très bien entretenu sur tous le parcours et regorge de truite fario et d’arc. Nous avons eu la visite sympathique d’un des trois gardes qui surveille le No kill qui est passé pour nous saluer, très sympa !!! « Attention les crevards ne jouer pas, les gardes ne dorment pas à Saint sauveur » Nous commençons en deux groupes de deux en remontant les deux bras de la rivière, mais aucun gobage a l’horizon.
PatBZM26, Pat07, Hibou décident de passer en nymphe, moi têtu je reste e n sèche … . Ils ont bien fait les bougres !!! Moi bredouille, Hibou sort une truite de 30 cm, Pat07 deux truites de 28 et 30 cm mais la palme reviens à PatBZM26 pour sa truite arc en ciel de 42 cm prise dans le courant en nymphe. Cette truite est sortie de dessous un rocher pour chasser un suif, et il est venu se posté a 3 mètres devant lui. Magnifique comme quoi il faut être aussi observateur !!! Fin de la pêche vers 20h30, avec comme récompense une petite bière bien fraiche. Merci chacha !!!
Note du site pour le parcours sur 5 étoiles : ![]()
A très bientôt au bord de l’eau … et n’oubliez pas de relâcher vos rêves !!!
Je n’avais pas prévu de partir en pêche ce mardi 24 juillet 2012. Dans la journée, nous discutions avec Pat 07 et il me dit qu’il irait bien faire un tour sur la Lyonne mais qu’il ne pouvait pas y aller ce soir-là. Nous avons un souvenir en commun d’un coup du soir mémorable tous les deux sur cette rivière, qui jusque-là faisait ma référence des plus beaux souvenirs de pêche à la mouche. Arrivé 16h30 j’ai eu une envie irrésistible de partir en pêche et comme nous en avions parlé avec Pat07 de cette rivière, je décide de mis rendre. A 18h00 je suis au bord de l’eau et à peine arrivé, des gobages. J’attaque au sédge chevreuil marron et au troisième posé une belle truite de plus de 30 cm saute sur ma mouche pendant que je rangeais ma soie dans mon moulinet …. erreur… loupé !!!! La rivière était magnifique, j’étais seul au milieu de cette rivière aux eaux cristallines, entouré des montagnes et falaises du Vercors. J’avais comme seul compagnon, le bruit de l’eau, j’étais bien !!! Tout à coup, des compagnons s’invitent à partager ma sérénité, des milliers d’éphémères tournoyés autour de moi, obligé de serrer les dents pour ne pas en avaler. Dans un trou plus haut au moins 7 truites actives et des petits gobages hésitants dont je n’arrivais pas à déterminer les auteurs et impossible de les faire monter sur ma mouche. Je décide de changer de mouche et j’opte pour un CDC avec des ailes couleur naturel. A peine ma mouche touche la surface qu’un gobage timide monte dessus, hé hop la première, je la ramène au bord et là je m’aperçois que c’était un ombre de 22 cm que je remets soigneusement à l’eau. Je sèche mon CDC je repose et
hop encore un ombre et puis un troisième … je n’en revenais pas. En 10 minutes, j’avais fait 3 ombres et pas une truite alors qu’elles me sautaient presque dans les pieds. C’était bizarre, les ombres montaient sur de la couleur naturel, mais pas les truites alors qu’elles étaient de plus en plus actives. Les éphémères pondaient à la surface de l’eau, quel festin pour les maitres des lieux, c’était magique. Devant mes yeux émerveillés au moins une quinzaines de truites s’acharnaient sur les éphémères. Je décide de mettre un CDC marron claire olive et là le miracle s’accompli, une puis deux puis trois, je n’arrêtais plus d’en sortir. Je passais plus de temps à sécher mon CDC que de pêcher. A 21h45 j’avais fait 14 truites fario et 3 ombres, la nuit était presque tombée sur la rivière quand je décide de partir, je ne pouvais plus suivre ma mouche, mais les truites continuaient leur festin. Je me suis assis au bord de l’eau encore 5 minutes pour les regarder, je n’arrivais plus à partir devant un tel spectacle et l’émotion de cette partie de pêche. Je venais de réaliser de ce que la nature venait de m’offrir, un des plus beaux moments pour un pêcheur à la mouche. Un sentiment d’harmonie et contemplation où tous ce fond en un, avec la plus ultime des convictions de faire partie de ce tout. La nature est belle, pour l’apprécier il faut simplement prendre le temps de la regarder.